
Brands just wanna have fun
En s’exposant dans le monde de la culture et divertissement les marques ont encore gagné en
proximité avec leurs consommateurs. Le phénomène n’est pas nouveau. Littérature, télévision et cinéma ont depuis longtemps intégré les marques dans leur quotidien fictionnel pour, justement, le rendre plus réaliste. La différence désormais réside dans la transformation d’un parti-pris de création au développement d’une industrie entièrement dédiée à la construction sociale et culturelle des marques.
Certains y verront une insupportable pollution de la création artistique voire une manipulation mentale des consommateurs. Vision d’arrière-garde, je passe.
Le phénomène, en croissance continue depuis ces dernières années, connaît aujourd’hui une évolution explosive dans trois secteurs spécifiques : le sponsorship événementiel (+ 12 % en 2007), le placement de produit (+38 %) et l’advergaming et les webisodes (+35 %) (source PQ Media)
Toutefois, cette croissance se fait au détriment des canaux traditionnels de la publicité. Heu… Pas des RP.
Révolution online : les playmates se rhabillent !
Articles, tribunes d’opinion, colloques, séminaires ne cessent, depuis plusieurs années, de décrire l’impact d’Internet et du mobile sur les media traditionnels. Personne n’ignore que l’enjeu d’audience et donc des recettes publicitaires est au coeur de ce débat.
J’ai trouvé une démonstration inattendue de l’effet radical des nouvelles technologies sur la presse magazine : Miss Playboy Mobile 2008.
Change Views
A l’écoute des récents débats sur les stigmates de la colonisation européenne, j’avoue m’être senti peu concerné en tant que non-historien. Pourtant, un simple outil de communication comme une mappemonde a guéri mon arrogance d’Européen.

